vendredi 5 février 2016

Etude Ferdorwsian : Se sentir libre pour diminuer les risques de dépression !



D’après une étude* menée sur la souffrance psychologique des animaux en captivité, il a été révélé que 58% d’entre eux réunissent les conditions pouvant favoriser l’apparition d’un état dépressif, contre seulement 3% de leur congénère en liberté.

> Conclusion : la captivité favorise davantage l'état dépressif que la liberté ! 

Outre, la question éthique que soulèvent ces chiffres sur la captivité des animaux, ils nous amènent aussi à réfléchir sur la vie des hommes eux aussi souvent touchés par des troubles psychologiques...

>> Le rythme METRO-BOULOT-DODO : une certaine forme de captivité ?


Comme l’explique le Dr FERDOWIAN, nous avons aujourd’hui une peu plus de « confort » que nos ancêtres, que l’homme primitif. Nos besoins vitaux sont le plus souvent satisfaits en permanence, nous pouvons nous épanouir, consacrer notre temps libre à différentes activités.
Mais le confort matériel et l’aisance ne semblent pas répondre aux conditions du bonheur.

L'homme semble être un spectateur impuissant, sa prétendue liberté complique encore la situation. Contrairement aux hommes primitifs dont la tâche était claire afin de subvenir à leurs besoins primaires, l’homme actuel ne sait pas toujours à quoi il aspire. Il se sent souvent comme un "homme en cage" ! 

> La solution ?!?
Revenons à l’essentiel : plus de liberté !! 
Cela ne signifie pas toujours une absence de contraintes,  mais une meilleure harmonie, une meilleure connexion à la nature, aux gens, une activité physique, un bon sommeil et un meilleur sentiment de contrôle de sa vie.

* Condition expérimentale
- Thème de l’étude
La souffrance psychologique des animaux en captivité
- Sujets d’études :
128 chimpanzés enfermés dans 5 centres de captivité et 196 chimpanzés dans leur milieu naturel.
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- Expérimentateur :
Dr Hope FERDOWSIAN , médecin et chercheuse à l’université Georges Washington (Etats-Unis)
- Mode d’expérimentation :
L’observation

Source : Extrait de Psychologie positive, mag 5, p46 
l’homme en cage : Dagmar van der Neut 

mardi 19 janvier 2016

TEMPS OU ARGENT, QU’EST CE QUI NOUS RAPPORTE LE PLUS DE CAPITAL-BONHEUR?



Les chercheurs de l’université de Colombie Britannique, au Canada, ont mené six études sur le sujet, auprès de 4 600 participants, publiées dans la revue scientifique Social Psychological and Personality Science.

Les participants devaient choisir entre des propositions comme: « un appartement plus cher mais plus proche du lieu de travail ou un appartement moins cher mais plus loin » ou « une formation plus longue donnant accès à un travail très bien payé mais très prenant, ou une formation plus courte pour un travail moins bien payé mais moins contraignant », etc.

Les résultats de cette étude montrent que globalement les participants préfèrent avoir plus de temps libre et moins d’argent. Et cette tendance s’accentue avec le temps. C’est à dire, que plus l’on vieillit et plus ce qui a de l’importance à nos yeux est de passer du temps avec ceux que l’on aime. En revanche, il n’a été observé aucune différence liée au sexe, au salaire, ni au pays (Etats-Unis, Canada ou Royaume-Uni). "En vieillissant, nous voulons investir notre temps d’une autre façon qu’en accumulant de l’argent. Même le fait de se lancer dans du bénévolat rapporte plus de capital-bonheur que le fait de gagner plus d’argent", explique Ashley Whillans, auteure principale de ces travaux.

Les chercheurs concluent en donnant quelques conseils aux accros du travail qui souhaitent se sentir plus heureux: passer plus de temps en famille et entre amis et quelques heures de moins au bureau, embaucher une personne pour se libérer des corvées ménagères et s’engager dans une activité bénévole.  


lundi 11 janvier 2016

Robert Waldinger / Vidéo TED : La plus longue étude sur le Bonheur !


00:11
"Qu'est ce qui nous garde en bonne santé et heureux tout le long de notre vie ? Si vous deviez investir, maintenant, dans la future meilleure version de vous-même, dans quoi mettriez-vous votre temps et votre énergie ? Il y a eu un sondage récemment sur la Génération Y leur demandant quel était le but le plus important dans leur vie et plus de 80% ont répondu qu'un but de vie important pour eux était de devenir riche. Et 50% de ces mêmes jeunes adultes ont répondu qu'un objectif de vie important était de devenir célèbre.
00:49(Rires)
00:51Et on nous dit constamment de nous mettre au travail, de travailler plus dur, et d'accomplir plus. On nous fait croire que ces choses sont celles que l'on doit poursuivre pour réussir sa vie. Des portraits de vies entières, des choix que les gens font et comment ces choix marchent pour eux, ces portraits sont presque impossibles à obtenir. La majorité de ce que nous savons sur la vie humaine, nous l'apprenons en demandant à des gens de se souvenir du passé et comme on le sait, c'est loin d'être 100% fiable. On oublie une grande partie de ce qui nous arrive dans la vie, et parfois la mémoire est franchement créative.
01:35Mais, et si on pouvait regarder des vies entières alors qu'elles se déroulent au cours du temps ? Et si on pouvait étudier les gens depuis leur adolescence jusqu'à leurs vieilles années pour voir vraiment ce qui maintient les gens heureux et en forme ?
01:54On l'a fait. L'étude d'Harvard sur le Développement adulte est peut-être la plus longue étude sur la vie adulte jamais réalisée. Pendant 75 ans, nous avons suivi les vies de 724 hommes, année après année,s'enquérant de leur travail, de leur vie de famille, de leur santé, et bien sûr les questionner tout du long sans savoir comment leurs vies allaient tourner.
02:24Des études comme celle-là sont extrêmement rares. Presque tous les projets de ce genre tombent à l'eau en moins d'une décennie, parce que trop de gens abandonnent l'étude, ou le financement de la recherche s'arrête, ou les chercheurs passent à autre chose, ou ils meurent, et personne ne prend le relais. Mais grâce à une combinaison de chance et de la tenacité de plusieurs générations de chercheurs,cette étude a survécu. Environ 60 des 724 hommes originaux sont toujours en vie, participant toujours à l'étude, la plupart ayant dépassé les 90 ans. Et nous commençons maintenant à étudier les quelques 2000 enfants de ces hommes. Et je suis le quatrième directeur de l'étude.
03:14Depuis 1938, nous avons suivi les vies de deux groupes d'hommes. Le premier groupe est entré dans l'étude alors qu'ils étaient en deuxième année à Harvard. Tous ont fini l'université pendant la Seconde Guerre Mondiale, et puis la plupart sont partis servir dans l'armée. Et le deuxième groupe que nous avons suivi était un groupe de garçons du quartier le plus pauvre de Boston, des garçons qui étaient choisis pour l'étude spécialement parce qu'ils venaient des familles les plus en difficulté et les plus désavantagées du Boston des années 30. La plupart ont vécu dans des HLM, beaucoup sans eau courante.
03:53Quand ils sont entrés dans l'étude, tous ces adolescents ont été interviewés. On leur a fait passer des examens médicaux. On est allé chez eux et on a interviewé leurs parents. Et puis ces adolescents ont grandi et sont devenus des adultes qui ont grimpé toutes les marches de la vie. Ils sont devenus ouvriers, avocats, maçons, docteurs, l'un d'eux Président des États-Unis. Certains sont devenus alcooliques.Quelques-uns schizophrènes. Certains ont grimpé l'échelle sociale du bas jusqu'au sommet, et d'autres ont fait le chemin dans l'autre sens.
04:34Les fondateurs de cette étude n'auraient jamais, même dans leurs rêves les plus fous, imaginé que je me tiendrais ici aujourd'hui, 75 ans plus tard, à vous raconter que cette étude est toujours en cours. Tous les deux ans, patiemment et méticuleusement, notre équipe de recherche appelle ces hommes et leur demande si on peut encore leur envoyer de nouvelles questions à propos de leur vie.
04:59Beaucoup des hommes des quartiers pauvres de Boston nous demandent : « Pourquoi continuez-vous à m'étudier ? Ma vie n'est pas si intéressante. » Les hommes d'Harvard ne posent jamais cette question.
05:10(Rires)
05:19Pour obtenir le portrait le plus précis de ces vies, nous ne faisons pas que leur envoyer des questionnaires. Nous les interviewons chez eux. Nous récupérons leurs dossiers médicaux chez leurs médecins. On prélève leur sang, on scanne leur cerveau, on parle à leurs enfants. On les filme en train de parler avec leurs femmes de leurs plus gros soucis. Et il y a environ 10 ans, quand on a finalement demandé à leurs femmes si elles voudraient prendre part à l'étude, beaucoup de ces femmes ont répondu : « Il était temps. »
05:49(Rires)
05:50Et donc qu'avons-nous appris ? Quelles sont les leçons qui ressortent des dizaines de milliers de pages d'informations que nous avons recueillies sur ces vies ? Eh bien, les leçons ne portent pas sur la richesse, ou la célébrité, ou le travail. Le message le plus évident que nous avons ressorti de cette étude de 75 ans est celui-ci : les bonnes relations nous rendent plus heureux et en meilleure santé. C'est tout.
06:22Nous avons appris trois grandes leçons sur les relations. La première est que les connexions sociales sont très bonnes pour nous et que la solitude tue. Il s'avère que les personnes qui sont plus connectées socialement à leur famille, leurs amis, leur communauté, sont plus heureux, sont physiquement en meilleure santé, et vivent plus longtemps que ceux qui sont moins bien connectés. Et expérimenter la solitude apparaît être toxique. Les gens qui sont plus isolés des autres que ce qu'ils souhaiteraients'avèrent être moins heureux, leur santé décline plus tôt en milieu de vie, les capacités de leur cerveau déclinent plus vite, et ils ont des vies plus courtes que les gens qui ne sont pas seuls. Et le plus triste est qu'à tout moment, plus d'un Américain sur cinq déclare se sentir seul.
07:18Et on sait que l'on peut se sentir seul dans une foule et seul dans un couple, donc la deuxième leçon que nous avons apprise est que ce n'est pas seulement le nombre d'amis que vous avez, ou que vous soyez ou non engagé dans une relation, mais c'est la qualité de vos relations proches qui comptent. Il s'avère que vivre au milieu du conflit est très mauvais pour notre santé. Les mariages conflictuels par exemple, sans beaucoup d'affection, sont très mauvais pour notre santé, peut-être même plus que le divorce. Et vivre au milieu de bonnes, chaleureuses relations est protecteur.
07:56Une fois que nous avions suivi nos hommes au-delà de leurs 80 ans, nous avons voulu revenir sur leur cinquantaine et voir si nous pouvions prédire qui deviendrait un heureux et vigoureux octogénaire et qui ne le deviendrait pas. Et quand nous avons rassemblé tout ce que nous savions sur eux à l'âge de 50 ans, ce n'était pas leur taux de cholestérol à cet âge qui a prédit comment ils allaient vieillir. C'était leur niveau de qualité de leurs relations. Les gens qui étaient les plus satisfaits dans leurs relations à 50 ansétaient ceux en meilleure santé à 80 ans. Et les relations complices réussies semblent nous prévenir de quelques-uns des aléas du vieillissement. Nos couples d'hommes et de femmes les plus heureux ont rapporté, vers 80 ans, que les jours où la douleur physique était la plus forte, leur humeur restait tout aussi heureuse. Mais les gens qui étaient malheureux dans leurs relations, les jours où ils signalaient le plus de douleur physique, cela était aggravé par plus de douleur émotionnelle.
09:03Et la troisième grande leçon que nous avons retenue, à propos des relations et de notre santé, est que les bonnes relations ne font pas que protéger nos corps, elles protègent nos cerveaux. Il s'avère qu'être dans une relation solidement fixée avec une autre personne pendant vos 80 ans est protecteur, que les gens qui sont dans des relations où ils sentent vraiment qu'ils peuvent compter sur l'autre personne si besoin, la mémoire de ces gens reste aiguisée plus longtemps. Et les gens dans des relations où ils ne sentent pas pouvoir compter l'un sur l'autre, ces gens sont ceux qui ont expérimenté des déclins précoces de la mémoire. Et ces bonnes relations, elles n'ont pas à être lisses tout le temps. Certains de nos couples octogénaires pouvaient se disputer continuellement, mais tant qu'ils savaient pouvoir compter l'un sur l'autre en cas de coup dur, ces disputes n'avaient pas d'effets négatifs sur leurs mémoires.
10:00Donc, ce message, que les relations profondes sont bonnes pour notre santé et notre bien-être, cette sagesse est vieille comme le monde. Pourquoi est-ce si dur à comprendre et si facile à ignorer ? Eh bien, nous sommes humains. Ce qu'on aimerait, c'est une solution facile, quelque chose qu'on peut obtenirqui rendrait nos vies belles et les maintiendrait comme ça. Les relations sont désordonnées et compliquées, et le dur labeur de s'accrocher à la famille et aux amis, ce n'est ni sexy ni glamour. C'est aussi tout le long de la vie. Ça ne finit jamais. Les gens de notre étude sur 75 ans qui étaient les plus heureux dans la retraite étaient ceux qui ont activement travaillé à remplacer les collègues de travail par de nouveaux amis. Comme la génération Y dans ce récent sondage, beaucoup de nos hommes, quand ils étaient de jeunes adultes, croyaient vraiment que la célébrité, la richesse et le travail étaient ce qu'ils devaient poursuivre pour réussir leur vie. Mais encore et encore, pendant ces 75 ans, notre étude a montré que les gens qui s'en sont le mieux tirés étaient les gens qui ont compté sur les relations avec de la famille, des amis, des communautés.
11:20Et vous ? Disons que vous ayez 25, ou 40, ou 60 ans. A quoi ça peut ressembler finalement de favoriser les relations solides ?
11:30Eh bien, les possibilités sont pratiquement sans fin. Ça peut être quelque chose d'aussi simple que remplacer le temps d'écran par du temps avec les gens ou raviver une vieille relation en faisant quelque chose de nouveau ensemble, de longues promenades ou des soirées, ou rappeler ce membre de votre famille à qui vous n'avez pas parlé depuis des années, parce que toutes ces querelles familiales trop communes laissent une empreinte terrible sur les personnes qui s'en veulent l'une à l'autre.
12:03J'aimerais terminer sur une citation de Mark Twain. Il y a plus d'un siècle, il prenait du recul sur sa vie, et il a écrit ceci : « On n'a pas le temps, si brève est la vie, pour les chamailleries, les excuses, l'animosité, les appels à rendre des comptes. On n'a que le temps pour aimer et pas un instant de plus, pour ainsi dire, que pour ça. »
12:33Une belle vie est construite avec de belles relations.
12:38Merci.
12:39(Applaudissements)"

vendredi 8 janvier 2016

S'ENTRAINER AU BONHEUR !



« Nous cherchons tous le bonheur. Mais comment y accéder? » sont les premiers mots d’un très bon article publié le 6-01-2016 sur Huffington Post Canada http://quebec.huffingtonpost.ca/nathalie-lacoste/15-outils-efficaces-entrainer-bonheur_b_8911904.html dans la catégorie Art de vivre.

D’après la science, l’homme est un être d’habitudes. Notre vie n’est rien d’autre que la synthèse de l’ensemble des habitudes  et des comportements que nous avons chaque jour. Selon nos habitudes, nous avons une vie plus ou moins agréable. La plus grande découverte des neurosciences est la plasticité neuronale. Notre cerveau est capable de se modifier par des apprentissages donc nous pouvons modifier nos habitudes afin d’avoir une vie plus heureuse.

La psychologie positive, en étudiant le fonctionnement optimal humain s’intéresse aux personnes les plus heureuses. Grâce à celles-ci, les scientifiques ont pu compiler des habitudes et des comportements qui forment un ensemble de patterns favorisant le bonheur.

Donc, si pour la nouvelle année il n’y avait qu’une notion à retenir et à appliquer c’est que pour être heureux il faut s’entraîner à développer des comportements bénéfiques.

Nathalie Lacoste, psychologue et fondatrice du site apprivoiserlestress.com propose d’utiliser régulièrement 15 des outils les plus efficaces et les plus étudiés en psychologie positive, pour s’entrainer au bonheur.

Au menu, l’activité physique et les neurotransmetteurs du bonheur; l’optimisation du sommeil; le rire et l’impact des muscles faciaux; l’expérience optimale de Mihaly Csikszentmihalyi; etc.

Bonne lecture !

jeudi 29 octobre 2015

SOURIRE AUTHENTIQUE, BONHEUR DURABLE



Lorsque l’on reçoit un sourire on peut immédiatement dire s’il s’agit d’un sourire sincère et authentique ou d’un sourire forcé et dans 90% des cas, on répondra, par mimétisme avec le même sourire. Mais si notre façon de sourire avait une valeur prédictive?

C’est le résultat d’une étude de 2001 menée à l’Université de Californie à Berkeley par les chercheurs LeeAnne Harker et Dacher Keltner.

Ces chercheurs ont analysé les portraits de fin d’année de 141 lycéennes dans années 1950, en codant leur sourire selon 2 critères, un sourire authentique qu’ils nomment  « Duchenne » (sourire qui mobilise les muscles orbiculaires, qui entourent les yeux et font apparaître en leur coin les petites rides caractéristiques, les corrugateurs qui commandent le froncement de sourcils, et les célèbres zygomatiques, chers à l'humoriste Raymond Devos et qui relèvent les coins de la bouche) versus sourire forcé. Ils ont ensuite contacté ces femmes à 27, 43 et 52 ans en les interrogeant sur le niveau de bien-être et de satisfaction dans leur vie. 

Les résultats montrent que les femmes qui à l’époque du lycée arboraient un sourire « Duchenne » étaient plus heureuses dans leur couple et témoignaient d’un niveau de bien-être et de satisfaction plus élevé que les femmes qui affichaient un sourire factice et fabriqué dans années auparavant.

Par conséquent, notre sourire a une valeur prédictive de notre bonheur à venir. Un sourire authentique produit un bonheur durable.

source: R. Shankland, la psychologie positive, 2e éd, dunod, 2014, p.16.


mercredi 28 octobre 2015

POUR DES ADOS MOTIVES, le dernier manuel de psychologie positive appliqué à l’éducation de Ilona Boniwell et de Charles-Martin Krumm, sortie le 7 octobre 2015.



L’objectif principal de cet ouvrage est de proposer des solutions envisageables selon deux logiques: la prévention (avec l’acquisition de compétences qui permettraient à nos jeunes d’apprendre à faire face) et la sensibilisation (afin d’améliorer le climat dans une classe, les relations avec les élèves ou entre les élèves), solutions qui puissent être mises en oeuvres simplement par les parents dans leur relation avec leurs enfants.

Il s’agit d’un guide pratique pour aider nos enfants à mieux vivre tout en développant leur potentiel. Ilona Boniwell et Charles-Martin Krumm proposent de nombreux conseils en fonction des situations de la vie quotidienne basés sur des études scientifiques. Les auteurs présentent les nouveaux comportements éducatifs qui permettront aux parents et aux enseignants de faire croître les ressources des jeunes, notamment dans leur vie scolaire. 

On y parle de motivation, des formes de mal être chez l’adolescent, de la dépression en augmentation ces dernières années chez l’enfant et l’adolescent et de la pression liée à la charge de travail. On y apprend notamment que depuis 1956 (29 décembre 1956), une circulaire réactualisée en 1994 interdit aux enseignants du premier degré de donner des devoirs ou devant se limiter au travail oral. « Des études récentes ont (…) mis en évidence l’excès de travail écrit généralement exigé des élèves. En effet, le développement normal (…) d’un enfant de moins de onze ans s’accommode mal d’une journée de travail trop longue ». Cependant aujourd’hui, 80 à 90% des écoles ignorent les textes officiels. Car malgré l’interdiction, les devoirs font partie intégrante du cycle primaire.

Il est également question de burn-out et d’épuisement. « Comment pouvons-nous parents, enseignants, éducateurs limiter le développement du burn-out chez les enfants? Au lieu, de se focaliser sur le temps accordé aux devoirs, les auteurs nous invitent en prenant appui sur plusieurs recherches en psychologie, à préférer se concentrer sur le but de ce travail et sur le sens que l’on souhaite lui attribuer.

Le redoublement est également questionné. Selon plusieurs études, il serait inefficace car il ancrerait « un sentiment d’échec chez l’élève et ne tient pas compte de la diversité de ses acquis ».

Enfin plusieurs écoles de pensées sont présentées, entre-autres Dewey ou l’apprentissage agissant, Montessori ou la reconnaissance sociale de l’enfant, Freinet ou la force d’une éducation populaire, Rogers ou la voie de la non-directivité.
Un ouvrage pour favoriser la construction intellectuelle et émotionnelle des enfants, avec l’objectif de leur faire vivre au mieux tous leurs potentiels. 


Les Auteurs: Ilona Boniwell, docteur en psychologie, est professeure associée à HEC Paris et à l’Université Anglia Ruskin de Cambridge, où elle est responsable du premier master international de psychologie positive appliquée (MAPP). Elle est l’auteur d’Introduction à la psychologie positive. 

Charles-Martin Krumm, agrégé d’EPS, maître de conférences à l’ESPE de Bretagne, est président de l’Association française et francophone de psychologie positive, et a dirigé avec Cyril Tarquinio l’ouvrage collectif Le Traité de psychologie positive.




jeudi 15 octobre 2015

71% des salariés hollandais se déclarent heureux au travail !

Les champions du bonheur au travail sont les hollandais!



Selon le sondage du 27 septembre 2015 de l’AFP, les hollandais arrivent en tête avec 71% des salariés de 55 ans et plus qui se disent « souvent heureux au travail » contre 39% des français qui sont légèrement au dessus de la moyenne européenne (38%).

Il s’agit la 10ème édition du baromètre annuel Edenred-Ipsos. Enquête en ligne réalisée sur 13 600 salariés européens (3 000 salariés français) du 9 au 21 janvier 2015, sur la qualité de vie au travail. Ont été évalué: le sentiment de satisfaction des employés sur les possibilités d’évolution au sein de l’entreprise ou à l’extérieur, l’information sur les possibilités de formation et d’évolution, le respect et l’intérêt porté au bien-être des salariés par la hiérarchie.


Chez nos compatriotes séniors (55 ans et plus) salariés, le score de qualité de vie au travail atteint 5,9/10. Ce score est fortement affecté par l’absence de perspective d’évolution, en effet seuls 23% pensent qu’ils ont encore des possibilités d’évolution (contre 43% en Europe). Enfin, 46% se disent satisfait du respect et 37% de l’intérêt qui leur est témoigné par la hiérarchie.

dimanche 19 octobre 2014

29 % ne sont pas satisfaites de leur vie sexuelle, 25 % déclarent ne pas en avoir du tout.





LE BONHEUR ET VOUS : LES RÉSULTATS DE NOTRE ENQUÊTE

Où les femmes en sont-elles ? Pour le savoir, le magazine ELLE a lancé une grande enquête, « Women in Society », dans 42 pays où le magazine est présent. Sur les priorités des femmes, leurs difficultés, leurs fiertés, elles ont été plus de 4 000 lectrices françaises à participer. Résultats et analyses.



>>>> Retrouvez les premiers résultats de l'enquête dans les articles précédents :
 68 % des femmes se déclarent heureuses ou très heureuses.
43 % des femmes pensent qu'il leur faudrait plus d'argent pour être plus heureuses
57 % s’estiment plutôt heureuses dans leur corps.

Et on continue à découvrir les résultats de cette enquête sur les femmes et le bonheur : 

10ème résultat : 29 % ne sont pas satisfaites de leur vie sexuelle, 25 % déclarent ne pas en avoir du tout.
>> Ah ah ..?!! Qu'en pensez-vous ? 

8ème résultat : Pour 40 % d’entre elles, le couple est la première de leurs priorités. 
>>  Qu'en pensez-vous ? 

9ème résultat 63 % trouvent que leur place dans la société française évolue, mais lentement.

>> Qu'en pensez-vous ? 






Et voilà.. intéressante enquête !

Qui a répondu ? 4 429 femmes en France (dans le monde, 24 000 ont participé). 54 % ont moins de 40 ans. 61 % travaillent. 17 % sont étudiantes. 3 % sont mères au foyer. 49 % ont des enfants. 60 % vivent en couple. (enquête effectuée du 8 mars au 28 avril 2014.)

samedi 18 octobre 2014

57 % des femmes s’estiment plutôt heureuses dans leur corps.



LE BONHEUR ET VOUS : LES RÉSULTATS DE NOTRE ENQUÊTE

Où les femmes en sont-elles ? Pour le savoir, le magazine ELLE a lancé une grande enquête, « Women in Society », dans 42 pays où le magazine est présent. Sur les priorités des femmes, leurs difficultés, leurs fiertés, elles ont été plus de 4 000 lectrices françaises à participer. Résultats et analyses.



>>>> Retrouvez les premiers résultats de l'enquête dans les articles précédents :
 
68 % des femmes se déclarent heureuses ou très heureuses.
43 % des femmes pensent qu'il leur faudrait plus d'argent pour être plus heureuses
Et on continue à découvrir les résultats de cette enquête sur les femmes et le bonheur : 

7ème résultat : 57 % s’estiment plutôt heureuses dans leur corps.
>> Réconfortant !! Qu'en pensez-vous ? 

8ème résultat : 73 % des femmes sont heureuses ou très heureuses de leur vie de famille.
>> Ca fait du bien de lire ça !  Qu'en pensez-vous ? 

9ème résultat 64 % jugent les modes de garde insuffisants.
>> Compréhensible ! Qu'en pensez-vous ? 

Ce sera tout pour aujourd'hui, mais RDV demain pour la suite de ces résultats !

vendredi 17 octobre 2014

43 % des femmes pensent qu'il leur faudrait plus d'argent pour être plus heureuses


LE BONHEUR ET VOUS : LES RÉSULTATS DE NOTRE ENQUÊTE

Où les femmes en sont-elles ? Pour le savoir, le magazine ELLE a lancé une grande enquête, « Women in Society », dans 42 pays où le magazine est présent. Sur les priorités des femmes, leurs difficultés, leurs fiertés, elles ont été plus de 4 000 lectrices françaises à participer.  Résultats et analyses.



>>>> Retrouvez les premiers résultats de l'enquête dans l'article d'hier : 68 % des femmes se déclarent heureuses ou très heureuses.

Et continuer à découvrir les résultats de cette enquête sur les femmes et le bonheur : 

4ème résultat : 43 % des femmes pensent qu'il leur faudrait plus d'argent pour être plus heureuses
>> Qu'en pensez-vous ? 

5ème résultat : 65 % pensent qu’il n’y a pas assez de femmes dans les positions de pouvoir (économique et politique).
>> Pour info : En Europe, 1 % de femmes préside une grande entreprise. En France, elles sont seulement 15 % de maires et 30 % de députées. Qu'en pensez-vous ? 

6ème résultat Réussir sa vie professionnelle est la première source de pression infligée par la société, selon 44 % des femmes.
>> Qu'en pensez-vous ? 

Ce sera tout pour aujourd'hui, mais RDV demain pour la suite de ces résultats !